« PROPHETE » de KHALIL GIBRAN
Paraphrase des deux extraits tirés du « PROPHETE » de KHALIL GIBRAN, le premier intitulé le boire et le deuxième intitulé le mange
Alors un vielle homme, aubergiste de son état dit au prophète parle- nous de la nourriture et de la boisson ? Il lui répondit qu’il faut vivre du parfum de la terre telle la plante de l’air, vous alimentent de la lumière.
En tant que vous assassiniez pour manger et dépouillez le nouveau –né du lait de sa mère afin de se débarrasser de vos malaises causés par la soif et vous faites de votre table un autel sur lequel vous sacrifiez les créatures pures et innocentes qui parcourent la foret et les plaines sans cesse au profit de ce qui est plus pure et innocente encore dans le corps de l’être humain.
Quand vous tuez une bête dite –lui en ouvrant grand le cœur ; par cette même puissance qui t’ immole,je suis immolé parce que tout simplement, la même loi qui t’a livre a ma main me livrera à une main plus puissante et moi aussi je serai absorbé et ton sang et le mien ne soient qu’une nourriture pour l’arbre céleste, et quand vous écrasez de vos dents une pomme dites lui en votre cœur que ses pépins survivront dans vos cœur et les bourgeons de ses lendemain fleuriront dans vos cœurs et que par conséquent vous jouirez ensemble par toutes les saisons et lorsque vous cueillez du raisins des vignes pour le pressoir vous lui dites que vous êtes un être plus fragile susceptible d’être presser un jour par une force plus puissante .