Mercredi 9 mai 2007
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Par hdila
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Mardi 8 mai 2007
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Par hdila
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Lundi 7 mai 2007
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Paraphrase des deux extraits tirés du « PROPHETE » de KHALIL GIBRAN, le premier intitulé le boire et le deuxième intitulé le
mange
Alors un vielle homme,
aubergiste de son état dit au prophète parle- nous de la nourriture et de la boisson ? Il lui répondit qu’il faut vivre du parfum de
la terre telle la plante de l’air, vous alimentent de la lumière.
En tant que vous assassiniez pour manger et dépouillez le nouveau –né du lait de sa mère afin de se débarrasser de
vos malaises causés par la soif et vous faites de votre table un autel sur lequel vous sacrifiez les créatures pures et innocentes qui
parcourent la foret et les plaines sans cesse au profit de ce qui est plus pure et innocente encore dans le corps de l’être humain.
Quand vous tuez une bête dite –lui en ouvrant grand le cœur ; par cette même puissance qui t’ immole,je suis immolé parce que tout
simplement, la même loi qui t’a livre a ma main me livrera à une main plus puissante et moi aussi je serai absorbé et ton sang et le mien ne soient qu’une
nourriture pour l’arbre céleste, et quand vous écrasez de vos dents une pomme dites lui en votre cœur que ses pépins survivront dans vos cœur et les bourgeons de ses
lendemain fleuriront dans vos cœurs et que par conséquent vous jouirez ensemble par toutes les saisons et lorsque vous
cueillez du raisins des vignes pour le pressoir vous lui dites que vous êtes un être plus fragile susceptible d’être presser un jour par
une force plus puissante .
Par hdila
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Samedi 5 mai 2007
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LE TRAVAIL
DANS " Le PROPHETE" DE GIBRAN
Paraphrase :
Alors un laboureur dit au
prophète : « parle-nous du travail ». Il lui répondit : « vous devez élaborez la terre afin de progresser au rythme et à l’âme
de la vie, car rester oisif c’est rester loin du cortège de la vie, c’est rester étranger aux saisons qui avancent majestueusement vers l’infini. Celui qui
travail se ressemble à la flûte qui transforme les chuchotements des heurs en musique. Le travailleur par ses efforts essaie de transformer les matières premières en produits
industrialisés et bien façonnés .GIBRAN réfute l’idée qui fait du travail une malédiction et de l’effort un malheur puisqu’il considère qu’à travers le travail l’homme réalise une grande partit
du rêve le plus ancien de la terre .Ainsi qu’il lui permet de réaliser un vrai amour dans la vie .car on vous a toujours dit que le travail
est une malédiction et que l’effort est un malheur ; et je vous dis qu’en travaillant ,vous réalisez une part du rêve le plus important dans votre vie .On vous a dit que
la vie est ténèbre ,et dans votre lassitude vous vous faites l’écho de ce que vous avez entendu, moi je vous dis qu’elle est vraiment ténèbre s’elle n’
est pas accompagnée du travail car le travail n’est plus seulement une lassitude et une malédiction mais il reflète profondément l’amour
et la célébration de la vie puisque si on relie entre le travail et l’amour on noue une relation forte avec les autres et avec Dieu .mais que signifie travailler avec
amour ? C’est- tout simplement construire une maison avec amitié comme si l’être aimé devait
l’habiter, c’est semer les graines comme si l’être aimé devait en savourer les fruits, c’est laisser l’empreinte de votre souffle sur toute chose que vous façonnez, ouvrez
grand les oreilles celui qui travail le marbre et découvre la forme de son âme dans la pierre est plus noble que celui qui laboure la terre, et l’artiste est plus noble
que l’artisan/ faiseur d’art. Dans la vie, pas si grands que ceux qui transforment la voix du vent en mélodie rendue plus suave par leur amour. Or, ceux qui ne peuvent
travailler avec amour mais seulement avec répugnance, il vaudrait mieux qu’ils quittent leur travail et qu’ils s’assoient devant le portail du temple pour recevoir l’aumône de
ceux qui travaillent dans la joie.Celui qui s’empare de l’arc en ciel pour l’étendre sur une toile, a
l’image de l’homme ; est supérieur à celui qui fabrique pour nos pieds des sandales.Qu’en vous
astreignez à la tache, vous êtes en vérité dans l’amour de la vie .et si vous, en votre peine, qualifiez la naissance d’affliction et la pesanteur de la chair de malédiction inscrite sur votre
front, alors je répondrai que seule la sueur de votre front lavera ce qui y est inscrit.
Par hdila
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Samedi 5 mai 2007
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Le thème de la mort chez khalil GIBRAN
LA mort est un phénomène naturel horrible
et diabolique puisqu’elle répand la peur et la crainte qui frappe d’une manière profond
l’esprit humain. Ce phénomène est Traité- par plusieurs écrivains- sous diverses visions quoiqu’il est unique et ne reflète qu’une seule
réalité à savoir le point final d’une autre réalité adorée avec assistance à savoir la vie .la diversité de visions selon laquelle le thème de la mort est traité, justifie la complexité de cette
réalité qui se représente sous forme d’une monstre géant qui grelotte sans cesse le cœur humain est une monstre et qui ne s’arrête de tourmenter son
esprit.
Donc quelle est la vision ou bien la conception de la mort chez GIBRAN?
Et dans quelle mesure peut-on dire que la mort chez GIBRAN veut dire la vie ?
GIBRAN traite le thème de la mort comme étant un élément
dans la vie car le secret de la mort n’existe que dans la vie cela veut dire qu’il faut vivre et jouir de goût et de plaisirs de la vie en cherchant en même temps la réalité ultime et inéluctable a savoir la mort ce qui fait que GIBRAN veut nous transmettre
un message ou une morale ou bien une vision sage de but d’éclaircir la vie .cette vision réside dans le fait
que la mort soit une réalité inéluctable qui tente sans cesse à endommager le fonctionnement naturel du train de la vie humaine .donc c’est pas la
peine de réfléchir à la mort et de trembler a chaque fois qu’une personne parle de la mort mais c’est au contraire il faut bénéficier des jours de vie et ce qu’ils
vous offrent de joies et de plaisirs en attendant sans crainte le jour qui va mettre fin à votre vie car l’être humain en principe est un
être faible et épuisé devant le destin qui a le droit suprême de décider et d’exécuter sans aucune
contrôle et cette idée est bien argumenté par l’exemple suivant présenté par GIBRAN « le hibou aux yeux nyctalopes aveuglés par le jour ne
peut dévoiler le mystère de la lumière » puisque la vie n’est qu’un moment cour
s’étale entre un point de départ marquant la naissance et un point final à savoir la mort .alors on peut dire que GIBRAN célèbre la vie à travers par le biais de
la mort ,Donc il faut bien dire naître au lieu de mourir parce que la vie et la mort sont une car en absence de la mort on ne peut pas ressent le goût de la
vie .VICTOR HUGO partage la même idée avec GIBRAN lorsqu’il a dit « la mort ne surprend pas le
sageil est toujours prêt à mourir».
la mort les Hommes égaux ,c’est le destin ,c’est la loi de la nature c’est où l’ entend les gens heureux
,elle rabat leur joie et leur égoïsme. La mort joue le rôle de consolation pour ceux qui ne sont pas aisés .Donc c’est même mort et vie car comme AUGUSTECOMTE a dit : il y a plus de morts
que de vivants et ce sont les morts qui dirigent les vivants .il faut bénéficier des jours de la vie et de jouir de ce qui est bon dans ce monde en évitant de vivre dans les tourments car la puissance du destin est plus fort que la notre.
Donc soyez d’accord avec GIBRAN car il délivre
un message clair dans lequel il montre qu’il faut donner importance aux rêves car ces dernières nous cachent les horreurs et la peur de la mort.
A ce propos je vous de passer le jour à cueillir les belles fleurs des l’aube jusqu'à la tombe de la nuit
et avant de dormir je vous invite à réciter des mots ou plutôt des????????Afin d’être a l’abri de la nuit (?) .
Des virus du sida sortant d'une
cellule !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!??????
Par hdila
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Jeudi 3 mai 2007
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19:37
Safi
La ville de Safi est une ville arocaine océanique
se trouve entre deux grandes villes OUALIDIA au nord et SAOUIRA. Au sud .Cette ville peut offrir aux visiteurs nationaux et étrangers un
patrimoine très riche et variée, elle dispose de la première mosquée musulmane au royaume, ainsi que des monuments portugais datant deb plus cinq siècles.
Donc quels sont les sites touristiques et panoramiques qui se trouvent dans cette
ville?
Parmi les meilleurs sites touristiques safiotes on peut citer les suivants :
la corniche de sidi bouzid qui domine les falaises de sidi bouzid à l’extrémité nord-est de trame verte desservie par la route secondaire 121 reliant SAFI aux centre balnéaire badouza et
oualidia, les monuments, les remparts la colline des potiers et la port.
Le jorf, il s’agit de la falaise qui longue la cote sud-ouest de la ville sur plusieurs kilomètres et qui
est dotée d’une plage superbe où se trouve asile en été un nombre important d’estivants.
La Poterie et la Céramique :
* La nature a favorisé la ville de Safi par l'abondance de l'argile, matière première et le genêt servant à chauffer les fours de cuisson. La ville de Safi fût le premier centre africain de
poterie le siège de la première école de céramique en Afrique (les médailles d'or témoignent de la valeur historique de la poterie Safiote) :
· 1922 : Médaille
*
La poterie de Safi ne cesse de se développer avec l'utilisation des colorants nouveaux dans le but de satisfaire le flux des demandes multiples et diversifiées
venant des quatre coins du monde. Safi a abrité au mois de Mars 1990 le premier "Salon Inter méditerranéen de Poterie et Céramique" qui fut couronnée par l'ouverture du "Musée National de poterie
et céramique" à S
De belles pièces de céramique aussi bien les traditionnelles que les modernes, aux formes, aux couleurs et aux
procèdés.
Dans la Province :
La Plage LALLA FATNA :
Au Kilomètre 15, au niveau d'une ancienne auberge, une route récemment aménagée et en pente assez serpentée conduit à la plage LALLA FATNA. Dominée par une haute falaise, cette immense plage
étale ses longues bandes de sables d'or. Elle présente aussi l'avantage d'être abritée des vents forts saisonniers.
- LES HISTORIQUES :
- Château de Mer (Qsar El Bhar) :
Il s'élève en bordure de la place de l'Indépendance ancienne place du R'bat, coeur de la cité, face à l’océan. Ce "Château
de Mer" construit par les Portugais au 16ème siècle fut sans doute, en même temps qu'une forteresse pour défendre et protéger l'entre nord de l'ancien port, la ville et la Résidence du
Gouverneur. Il fut restauré en 1963. En regardant vers le Nord-Ouest, il y a une super vue de l'océan, de la vielle Médina, du Quartier du R'bat, le Port de Commerce et de Pêche et finalement les
Falaises...
Par hdila
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Lundi 30 avril 2007
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L'HISTOIRE DE LA VILLE DE SAFI
Pour parler de l'Histoire, il y peut d'écrit sur la naissance de SAFI car on sait peu de choses sur ses origines Comptoir Phénicien - S'il faut croire le géographe Ptolémée -
probablement fréquentée plus tard par les Romains, elle apparaît dans les textes arabes sous le nom d'Asfi, à partir du 11ème siècle, c'est alors un petit port d'intérprêt local.
Safi Hadirat al Mouhit ou Cité de la mer environnante, selon l'expression d'Ibn Khaldoun, Safi assurait, en tant que port de la capitale Marrakech de l'empire Almohade au XII siècle, des
relations directes avec l'Andalousie et se présentait sous forme d'un espace fortement urbanisé, doté notamment, d'importantes fortifications et d'une grande mosquée centrale , laquelle étaient
rattachées de nombreuses institutions.

A la fin du XII siécle, Abou Mohamed Saleh, Saint Patron de la ville depuis, fonde un ribat ou couvent fortifié, dans un faubourg mitoyen de la ville, qui allait donner à Safi une fonction
religieuse, de portée nationale et internationale. Il institue, en effet, deux ordres religieux, les premiers du genre organisés au Maroc, une Tariqa ou voie mystique et la Tafa des Houjjaj,
remarquable organisation du pélerinage à la Mecque, à travers un immense réseau de centres d'accueil (Sijilmassa, Tlemcen, Bougie, Barqa, Alexandrie,...), à une époque ou cette obligation était
suspendue pour des raisons d'insécurité.
Constitué de deux entités urbaines, la ville s'enrichit, au XIV siècle, d'une medersa, edifiée par Aboul Hassan Al Marini, d'un bimaristan (hopital) et de nombreuses autres institutions, une
qaysaria, un mohtasseb, au fur et à mesure que Safi s'impose comme place d'échanges d'importance qui commerce avec Gènes, Séville, Marseille, etc...A la fin du XV siècle, la pression portugaise
s'accentue, et aboutit à l'occupation de la ville qui va durer de 1509 jusqu'à sa reprise par les Saadiens, en 1541. Safi était alors la principale place portugaise fortifiée pour le controle de
la région maritime, s'étendant jusqu'à Marrakech.
De nouveau reliée à Marrakech sous les Saâdiens, Safi demeure un des plus importants ports du Royaume jusqu'à la création d'Essaouira, à la seconde moitié du XVII siècle. Il reste cependant siège
de consulats étrangers et participera, au cours du XIX siècle, à l'ouverture commerciale du Maroc sur les puissances étrangères.De meme qu'à Tanger, la communauté juive est importante et n'est
pas installée dans un mellah. L'existence de cultes mixtes, judéo-musulman, tel celui rendu jusqu'au milieu du XX siècle aux Oulad Zmirro, les sept saints juifs enterrés à Safi, témoigne de
l'entente qui prévaut depuis plusieurs siècles entre les deux communautés.

L'ouverture sur l'Europe:
Au 15ème siècle, SAFI s'ouvre au commerce européen. Les Portugais apprécient même si bien sa rade naturelle qu'ils s'en emparent en 1508, par une opération combinée (par terre et par mer) montée
à partir de leur base de Mogador (Essaouira). Autour de la ville ils élèvent une enceinte et construisent une forteresse au bord de la mer. Mais cette occupation dure peu car dès 1541, les
Portugais qui viennent de perdre la ville d'Agadir évacuant volontairement Safi.
Cela n'interrompt point les échanges avec l'Europe qui au contraire s'intensifie. Les Français y ont leur part. Au 17ème siècle, le consul de France a sa résidence à Safi et c'est dans ses murs
que le commandeur de Rasilly signe au nom de Louis XIII plusieurs traités de commerce entre la France et l'Empire Chérifien. Mais, au 19ème siècle, c'est le déclin complet.
Le tournant du 20ème siècle:
Le renouveau est tout d'abord venu de la pêche industrielle d'abord : la Sardine est la spécialité de SAFI depuis que le développement de la concerverie a ouvert à ces pêcheurs un énorme marché.
Puis les minerais de Jbilet et les phosphates de Youssoufia (80 kms au Nord-Est de Safi) ont envahi les quais, entraînant l'extention et la modernisation du port.
En fin, c'est à Safi que le pays a fait ses premiers pas dans la grande industrie par la construction d'un important complexe chimique (1972) à quelques kms au sud de la ville.
A partir de 1920, le port de Safi est l'objet d'extensions progressives, fonction de l'accroissement de l'exportation des phosphates. Mais c'est au cours de la seconde guerre mondiale, que la
flottille de peche va connaitre une croissance considérable liée au développement de la conserve qui fera de Safi, au début des années 1950, le premier port sardinier du monde, pour la peche et
la conserverie.Safi est aussi célèbre pour l'activité de ses potiers, attestée dès le XII siècle. Cette activité a connu un regain d'intensité au XIX siècle, et une renaissance progressive, grace
à la création, vers 1920, d'une école de céramique et d'un atelier pilote, avec Maitre Lamali, qui ont permis de renouveler et de perpétuer cette activité sur la Colline des Potiers.
Par hdila
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Samedi 28 avril 2007
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Par hdila
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